Pharmacie Verdenet - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités de Pharmacie Verdenet sur la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://pharmacieverdenet-saintvit.mesoigner.fr/actualites Sun, 08 Dec 2019 21:30:42 +0100 <![CDATA[Les nouvelles règles pour le "non substituable"]]> Depuis 1999, le pharmacien a l’obligation de vous donner à la place du médicament original (princeps) prescrit par votre médecin le médicament générique équivalent. Le but était de promouvoir l’usage des médicaments génériques et générer des économies pour l’Assurance maladie. De nouvelles règles publiées au Journal officiel le 19 Novembre dernier seront applicables dès le 1er Janvier 2020. Votre médecin ne pourra utiliser la mention « non substituable » que dans les trois situations suivantes.

 

1ère situation : Les médicaments dit à « marge thérapeutique étroite » (MTE)

Lors d’une faible différence de dose ou de concentration dans l’organisme ces médicaments peuvent entraîner des effets indésirables potentiellement grave. Les médicaments concernés sont listés dans l’arrêté au journal officiel. On pourra citer quelques classes médicamenteuses présentes dans cette liste comme les hormones thyroïdiennes (lévothyrox), les antiépileptiques, les immunosuppresseurs (patient qui sont greffés) …

Pour ces médicaments, votre médecin apposera la mention « non substituable (MTE) ».

 

2ème situation : La mention « non substituable » maintenue pour les enfants de moins de 6 ans dans certains cas

Pour les enfants de moins de 6 ans, la mention « non substituable » ne concernera que les médicaments génériques qui ne possèdent pas la même forme galénique (sirop, sachet, suppositoire…) que le médicament original (princeps).

Pour ces médicaments, votre médecin apposera la mention « non substituable (EFG) ».

 

3ème situation : La contre-indication à un excipient à effets notoires

La mention « non substituable » perdure si un patient présente une contre-indication formelle et démontrée à un excipient à effet notoire présent dans tous les médicaments génériques disponibles alors que le médicament original (princeps) correspondant ne comporte pas cet excipient. Par exemple, en cas d’allergie au lactose.

Pour ces médicaments, votre médecin apposera la mention « non substituable (CIF) ».

 

Suite à ces nouvelles règles, si vous vous posez des questions sur votre traitement ou celui d’un proche, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre médecin ou votre pharmacien.

Source :

https://www.vidal.fr/

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=3F5F7618475D8A256F7F244A705F0E71.tplgfr38s_3?cidTexte=JORFTEXT000039393124&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000039393053

https://www.ansm.sante.fr/

 

]]>
https://pharmacieverdenet-saintvit.mesoigner.fr/actualites/702-les-nouvelles-regles-pour-le-non-substituable
<![CDATA[Journée mondiale de lutte contre le sida]]> Ce dimanche 3 Décembre a lieu la « journée mondiale de lutte contre le SIDA ». Cette journée a été établie en 1988 par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et approuvée par l’Assemblée générale des Nations Unies. Lors de cette journée, des actions d’information, de prévention et de sensibilisation sont conduites grâce à une mobilisation mondiale. Cette journée est aussi celle de la mémoire et du souvenir en l’honneur des personnes décédées de la maladie.

 

Qu’est-ce que le VIH ?

Le Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH) est un agent pathogène qui cible les lymphocytes CD4 (cellules essentielles du système immunitaire). Il entraîne une infection chronique, qui en l’absence de traitement antirétroviral peut aboutir à une immunodépression nommée « SIDA (Syndrome d’Immunodéficience Acquise) ». Ce virus se transmet par voie sexuelle sans préservatif (rapports vaginaux, buccaux ou anaux), sanguine (échange de sang, partage de seringues ou d’aiguilles) et lors de la grossesse, l’accouchement et l’allaitement, de la mère à l’enfant.

 

Quelques chiffres importants sur le VIH

En 2018, 6200 personnes ont découvert qu’ils étaient séropositifs. Ce chiffre correspond à une baisse de 7% par rapport à l’année 2017. 5,8 millions de tests VIH ont été réalisés en laboratoire en 2018, le dépistage est en augmentation mais reste insuffisant. Les régions les plus touchées sont les Départements français d’Amérique et en France métropolitaine, l’Ile de France.

 

Comment prévenir la transmission du virus VIH ?

L’utilisation d’un préservatif est une barrière physique contre l’infection au VIH (mais aussi contre les infections transmissibles sexuellement (IST)). Se faire dépister régulièrement est très important surtout que les techniques de dépistage permettent aujourd’hui de déceler les anticorps du VIH environ 3 semaines après une exposition potentielle. Le fait d’être dépisté très tôt permet de commencer le traitement le plus rapidement possible, ce qui améliore ses effets. Discuter avec son partenaire permet de négocier des pratiques sexuelles sécuritaires.

 

N’hésitez pas à vous renseigner lors de cette journée, mais aussi toute l’année en discutant avec des professionnels de santé (médecin, pharmacien, infirmier,…).

 

Sources :

https://www.santepubliquefrance.fr/

https://www.sidaction.org/

http://www.actionpositive.ca/

]]>
https://pharmacieverdenet-saintvit.mesoigner.fr/actualites/695-journee-mondiale-de-lutte-contre-le-sida
<![CDATA[Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques]]> Du 18 au 24 novembre a lieu « la semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques ». Depuis qu’ils ont été découverts, les antibiotiques ont été utilisés de façon répétée et de manière excessive ou à mauvais escient chez l’humain et chez les animaux.

L’objectif de cette semaine est de sensibiliser la population mondiale (grand public, agents de santé et les décideurs politiques) à la résistance aux antibiotiques et d’éviter que de nouvelles résistances aux antibiotiques n’apparaissent ou que les résistances actuelles ne gagnent du terrain. Ces bactéries sont responsables de maladies graves et plus difficiles à traiter qu’auparavant.

 

Quels sont les chiffres clés de la résistance aux antibiotiques ?

Santé publique France a publié un rapport ce lundi 18 Novembre : en 2015, plus de 670 000 infections à bactéries résistantes aux antibiotiques ont été recensées en Europe, 125 000 infections à bactéries multi résistantes en France et plus de 5500 décès en France étaient liés à ces infections. La France est le 4ème pays le plus consommateur d’antibiotique en Europe.

 

Comment lutter contre la résistance aux antibiotiques ?

Pour que les antibiotiques restent efficaces, quelques principes d’utilisation sont de mise avec ces 4 règles à respecter ; la bonne indication (infections à bactéries), la bonne molécule (antibiogramme), la bonne dose (ni insuffisante, ni excessive) et la bonne durée (respecter la durée de prescription). Pour limiter la transmission des bactéries (résistantes ou non), l’hygiène est très importante. Vigilance particulière sur l’hygiène des mains, surtout après le passage aux toilettes, avant de préparer le repas, avant et après avoir pris soin d’une personne… La vaccination ne doit pas être négligée, un taux élevé de personnes vaccinées permet d’éviter la propagation de certaines maladies infectieuses.

 

Le froid est bien présent, les bactéries sont de retour, alors à votre tour de mettre en place tous ces conseils à la maison, au travail… 

 

Sources :

https://www.santepubliquefrance.fr/

https://www.who.int/

 

]]>
https://pharmacieverdenet-saintvit.mesoigner.fr/actualites/690-semaine-mondiale-pour-un-bon-usage-des-antibiotiques
<![CDATA[Journée mondiale du diabète]]> La journée mondiale du diabète a lieu tous les ans le 14 Novembre depuis 1991. L’objectif de cette journée est une mobilisation collective afin de mieux connaître le diabète, sa prise en charge et insister sur les moyens de le prévenir. 400 millions de personnes sont diabétiques dans le monde, et 1 personne sur 2 est atteinte du diabète sans le savoir. Les professionnels de santé et le grand public doivent prendre conscience de l’importance de la prévention pour faire face à ce problème de santé publique majeur.

 

Qu’est-ce que le diabète ?

Le diabète est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par les aliments. Il est caractérisé par la présence d’un excès de sucre dans le sang (taux de glycémie ³ 1,26g/L dans le sang). Il existe 2 principaux types de diabètes : le diabète de type 1 et le diabète de type 2 (le plus fréquent : 92% des diabétiques). Le diabète de type 1, principalement d’origine génétique, est découvert chez les personnes jeunes (enfants, adolescents ou jeunes adultes). Le diabète de type 2 touche généralement les personnes de plus de 40 ans, mais les premiers cas d’adolescents touchés par le diabète apparaissent en France. Il est dû au surpoids, à l’obésité, au manque d’activité physique chez des personnes génétiquement prédisposées.

 

Comment prévenir le diabète de type 2 ?

Pour prévenir le diabète de type 2, il est important d’avoir une alimentation saine ; avec des aliments variés, au moins 5 fruits et légumes par jour ; limiter l’alcool et les produits gras et d’adapter les proportions à vos besoins. L’activité physique (activités qui favorisent la force et l’endurance) d’au moins 30 min par jour est indispensable. L’idéal est d’avoir un bon équilibre entre une alimentation saine et une activité physique quotidienne. Deux autres conseils : ne fumez pas et réduisez votre stress.

 

Les associations locales organisent des événements à l’occasion de cette journée mondiale alors rendez-vous sur  www.federationdesdiabetiques.org/federation/actions/journee-mondiale-du-diabete afin de connaître toutes les actions près de chez vous.

Sources :

https://www.federationdesdiabetiques.org

https://www.ameli.fr

]]>
https://pharmacieverdenet-saintvit.mesoigner.fr/actualites/689-journee-mondiale-du-diabete
<![CDATA[C'est la saison des champignons... Mais attention aux intoxications]]> La saison d’automne avec sa fraîcheur et son humidité est la meilleure pour aller à la cueillette des champignons. Les promeneurs en profitent pour aller se balader en famille ou entre amis tout en cueillant des champignons. Mais attention, au mois d’octobre, le nombre de cas d’intoxications liées à la consommation de champignons signalé aux centres antipoison et de toxicovigilance a explosé. Il est monté à 493 cas en 2 semaines, alors que d’habitude il varie entre 4 et 90 cas par semaine. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) avec la Direction générale de la santé (DGS) mettent en garde et rappellent les bonnes pratiques pour la cueillette.

 

Quelles sont les recommandations de l’Anses et la DGS pour ramasser les champignons ?

Les champignons doivent être récoltés dans un panier mais surtout pas dans un plastique (risque de pourrir). Bien séparer les différentes espèces pour une meilleure identification. Ne ramasser que les espèces entière (pied et chapeau), en bon état, que vous connaissez parfaitement bien. Eviter les récoltes près de sites potentiellement pollués (bord de routes, décharges…). Au moindre doute sur l’identification d’un champignon, rapprochez-vous d’un spécialiste ; un pharmacien spécialisé en mycologie ou les associations et sociétés de mycologie de votre région pourront vous renseigner. N’oublier pas de vous laver les mains après la récolte. Conserver les champignons maximum 2 jours dans votre réfrigérateur et consommez les en quantité raisonnable après une bonne cuisson.

 

Comment déceler une intoxication et que faire ?

Si vous avez des diarrhées, vomissements, nausées, tremblements, vertiges, troubles de la vue… environ 12h après la consommation appeler immédiatement le « 15 » ou le centre antipoison de votre région en précisant que vous avez mangé des champignons. Petit réflexe à avoir, photographier votre cueillette avant cuisson, la photo sera utile pour le centre antipoison, afin d’orienter vers le bon traitement.

Alors à vos paniers, et vos bottes mais avec prudence !

Source :

https://www.anses.fr

http://www.ordre.pharmacien.fr

http://champignonscomestibles.com

]]>
https://pharmacieverdenet-saintvit.mesoigner.fr/actualites/687-cest-la-saison-des-champignons-mais-attention-aux-intoxications
<![CDATA[#MoisSansTabac]]> Ce vendredi 1er Novembre, c’est le coup d’envoi de la 4ème édition du #MoisSansTabac. Ce défi collectif propose à tous les fumeurs de ne pas fumer du 1er au 30 Novembre. Le Ministère des Solidarités et de la Santé publique en partenariat avec l’Assurance maladie sont à l’origine de ce mois sans tabac.

 

Pourquoi se lancer le défi du #MoisSansTabac ?

Cet événement mobilise fumeurs et non-fumeurs pendant 1 mois. Le fait de participer à un mouvement collectif aide la démarche de l’arrêt. Ce dispositif permet ainsi de multiplier par 2 les chances d’arrêter définitivement. De plus, au-delà de 30 jours, les symptômes de manque sont considérablement réduits. Durant cette période, de nombreux outils seront disponibles pour vous aider à arrêter (kits, brochures, application, événements dans toute la France…).

 

Quels sont les bénéfices de l’arrêt du tabac ?

Peu importe la quantité et la durée de votre tabagisme, il n’est jamais trop tard pour arrêter et les bénéfices de l’arrêt du tabac sont très rapides. En voici quelques uns qui sont facilement perceptibles : 48h après la dernière cigarette, le goût et l’odorat s’améliorent ; 72h après, la respiration est plus facile ; 3 mois après, la toux et la fatigue diminuent.

Il est aussi important de savoir que 15 ans après l’arrêt du tabac, l’espérance de vie redevient presque identique à celle des personnes qui n’ont jamais fumé.

Arrêter le plus tôt possible est le mieux, mais quoi qu’il en soit, il y aura toujours des bénéfices à l’arrêt du tabac.

 

Comment faire pour réussir ce mois sans tabac ?

S’inscrire sur la plateforme tabac-info-service.fr comme les 135120 inscrits au 29 octobre. Profitez-en pour vous informer, aller à la rencontre des professionnels de santé pour trouver les solutions dont vous avez besoin pour arrêter le tabac dans les meilleures conditions (motivation, prise en charge psychologique, substituts et traitements médicamenteux…). Vous pouvez aussi appeler le 3989* qui vous permet d’avoir en ligne un tabacologue.

Pas encore inscrit ? Alors n’hésitez plus, c’est le moment, un pseudo et une adresse mail suffisent !

*Service gratuit + coût de l’appel du lundi au samedi de 8h à 20h

Sources :

https://www.santepubliquefrance.fr

https://www.tabac-info-service.fr

https://www.ameli.fr

 

 

]]>
https://pharmacieverdenet-saintvit.mesoigner.fr/actualites/678-moissanstabac
<![CDATA[La lutte contre la douleur]]> Ce lundi 21 octobre avait lieu la journée mondiale de lutte contre la douleur. Cette journée a été instaurée par l’International Association for the Study of Pain (IASP). A l’occasion de cette journée, 49 associations dont France Assos Santé lancent dans un communiqué un message d’alerte pour la reconnaissance et la meilleure prise en charge de la douleur. Ces associations dénoncent les insuffisances notoires dans la prise en charge de la douleur, et leurs conséquences dramatiques pour les personnes concernées.

 

Quelques chiffres :

Plus de 12 millions de Français souffrent de douleurs chroniques et malheureusement 70% d’entre eux ne bénéficient pas d’un traitement adapté. Moins de 3% d’entre eux sont pris en charge dans des centres spécialisés dans la douleur, faute de moyens. Ces cas se retrouvent à l’échelle mondiale, selon l’IASP et la Fédération européenne des sections locales de l’IASP (EFIC), 1 personne sur 5 dans le monde souffrent de douleurs chroniques modérées à fortes et la douleur rend 1 personne sur 3 difficilement capable d’être indépendante dans la vie du quotidien.

 

Quelles sont les demandes de ces associations ?

Les associations demandent que la douleur soit reconnue par les pouvoirs publics comme une maladie à part entière. Elles souhaitent que des actions soient mise en place pour prévenir la douleur, informer les patients et former le personnel soignant. Elles voudraient ainsi que la médecine de la douleur soit reconnue comme une vraie spécialité médicale, et qu’il y ait de l’investissement dans la recherche et les études.

 

Quels sont les impacts de la douleur ?

Pour les associations, la douleur a un double impact sur les soignés et sur les soignants. Pour les soignés, leur qualité de vie et la préservation de leurs chances thérapeutiques sont lésées. Pour les soignants, ils ressentent une sensation d’échec, de démotivation et d’épuisement.

Soignés ou soignants, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre médecin ou pharmacien afin de vous aider à trouver des solutions adéquates.

Source :

https://www.france-assos-sante.org/communique_presse/la-douleur-ce-nest-pas-dans-la-tete-47-associations-appellent-a-une-veritable-prise-en-charge-de-la-douleur-en-france/

https://www.iasp-pain.org/

https://europeanpainfederation.eu/

Photo by Alex Boyd on Unsplash

]]>
https://pharmacieverdenet-saintvit.mesoigner.fr/actualites/675-la-lutte-contre-la-douleur
<![CDATA[Cancer du col de l'utérus]]> Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) a publié le 17 septembre dernier un numéro consacré à « La prévention du cancer de l’utérus ». En 2018, en France métropolitaine, 2 920 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus ont été diagnostiqué, et ce cancer a entraîné le décès de 1 117 femmes. L’incidence et la mortalité diminuent depuis quelques décennies mais il y a un ralentissement de cette baisse. Le ralentissement de cette baisse serait dû à une augmentation de l’exposition à cause de modifications dans les comportements sexuels.

 

A quoi est dû ce cancer ?

Ce cancer du col de l’utérus est attribué dans quasiment 100% des cas à une infection par papillomavirus humain (HPV) à haut risque. Cette infection est très fréquente et sexuellement transmissible. Le HPV à haut risque est une cause du cancer de col de l’utérus, mais d’autres facteurs de risque peuvent agir avec celui-ci, comme le tabac, l’infection par le VIH, multiparité (avoir eu plusieurs enfants) …

 

Comment prévenir le cancer du col de l’utérus ?

Pour prévenir le cancer du col de l’utérus, deux moyens sont efficaces : le dépistage et la vaccination.

 

Le dépistage :

Le frottis permet le dépistage du cancer du col de l’utérus. Il permet de repérer les cellules anormales au niveau du col de l’utérus, avant même qu’elles ne deviennent cancéreuses. Plus vite on le détecte, mieux le cancer se soigne.

Le frottis est proposé pour toutes les femmes de 25 à 65 ans (20 à 65 ans pour les départements d’Outre-Mer). Un 1er à 25 ans, puis 2 frottis à 1 an d’intervalle. Les résultats sont bons, alors on passe à 1 frottis tous les 3 ans.

 

La vaccination :

Le vaccin concerne les jeunes filles de 11 à 19 ans révolus. Il est d’autant plus efficace si celles-ci n’ont pas été exposées au risque d’infection par le HPV. 3 vaccins sont disponibles, mais ils ne permettent pas de protéger contre tous les cancers du col de l’utérus c’est pourquoi le dépistage est toujours recommandé.

N’hésitez pas à vous renseigner auprès du corps médical si vous souhaitez de plus amples informations.

 

Sources :

https://www.ameli.fr/la-reunion/assure/sante/themes/cancer-col-uterus/prevention-cancer-col-uterus

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/cancers/cancer-du-col-de-l-uterus

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/cancers/cancer-du-col-de-l-uterus/documents/bulletin-epidemiologique-hebdomadaire-17-septembre-2019-n-22-23-prevention-du-cancer-du-col-de-l-uterus

]]>
https://pharmacieverdenet-saintvit.mesoigner.fr/actualites/671-cancer-du-col-de-luterus
<![CDATA[La vaccination contre la grippe, c’est parti !]]> Ce mardi 15 octobre, c’est le lancement officiel de la campagne de vaccination contre la grippe en France. Cette année, les médecins et les infirmiers seront épaulés par les pharmaciens, quelle que soit la région. En effet, après deux ans et deux régions d’expérimentation, le ministère de la santé a demandé aux pharmaciens de se former et de recevoir les patients afin d’augmenter la couverture vaccinale de la grippe.

Tous les pharmaciens de France vaccinent

C’est effectivement suite à des baisses consécutives et inquiétantes de la couverture vaccinale que les pharmaciens ont été sollicité pour expérimenter la vaccination contre la grippe en officine. Malgré les lourdes contraintes de formation et d’aménagement de l’espace dans les pharmacies, la majorité des pharmaciens des régions expérimentatrices ont répondu favorablement au ministère de la santé. Le résultat est bien là : dès la première année d’expérimentation, il n’y a plus de baisse de la couverture vaccinale mais une hausse ! Les pharmaciens vont devoir reproduire ces mêmes résultats dans l’ensemble des régions de France.

Les populations ciblées par la vaccination grippe

Un mot d’ordre : vacciner les populations adultes à risques. Ces sont toutes les personnes de plus de 65 ans, les diabétiques, les obèses, les personnes souffrant de certaines affections chroniques (pulmonaires, cardiaques, diabétiques, …), les professionnels de santé et les personnes proches de nourrissons et des immunodéprimés. Ce qui n’empêche pas les personnes ne répondant pas aux critères de prise en charge de se faire vacciner par le médecin ou par l’employeur afin d’éviter une semaine d’arrêt à rester au lit avec de la fièvre et de la toux et quelques semaines pour s’en remettre ! Avec ou sans rendez-vous, les pharmaciens s’organiseront pour vous recevoir et pour répondre à vos questions. D’ores et déjà, vous pouvez consulter les sites référencés ci-dessous afin d’avoir un maximum d’information.

La grippe, un virus dangereux !

Pour rappel, la grippe est un fléau qui fait chaque année en France plus de mort que sur les routes, soit environ 10 000 ! La grippe est un virus qui mute régulièrement. L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) surveille les épidémies dans le monde entier et propose des solutions pour éviter les pandémies tels que la grippe espagnole en 1918 et1 919, faisant entre 50 et 100 millions de morts dans le monde ! La vaccination est de loin l’arme la plus efficace, associé avec les recommandations d’hygiène habituelles (mouchoirs uniques, lavage des mains avec du savon ou une solution hydoalcoolique, protection de la bouche lors des toux, …)

Alors, il n’y a qu’une chose à faire : dès ce mardi 15 octobre, pour votre bien et celle de votre entourage proche (ou non), allez chez votre pharmacien chercher votre vaccin et/ou le lui faire réaliser l’injection ! Pas d’excuses, les pharmacies sont proches et accessibles sur de larges plages horaires !

https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/grippe

https://www.ansm.sante.fr/Dossiers/Vaccins/Vaccins-contre-la-grippe-saisonniere/(offset)/4

https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/les-maladies-de-l-hiver/grippe-saisonniere

]]>
https://pharmacieverdenet-saintvit.mesoigner.fr/actualites/670-la-vaccination-contre-la-grippe-cest-parti
<![CDATA[Octobre rose]]> Depuis 1994 en France, Octobre rose est une campagne annuelle qui se déroule du 1er au 31 Octobre. Cette campagne permet de rassembler les professionnels de santé, ONG et association autour de l’information sur le dépistage du cancer du sein.

 

Quelques chiffres

Le cancer du sein se situe au 1er rang des cancers incidents chez la femme. C’est aussi celui qui entraine le plus grand nombre de décès chez la femme, 14% des décès féminins par cancer en 2018 étaient dus au cancer du sein. Le nombre annuel de nouveau cas de cancer du sein chez la femme a presque doublé entre 1990 et 2018. En 1990, 30 000 cas ont été recensé contre 58 400 pour l’année 2018. Cependant, le taux de mortalité diminue d’année en année grâce à l’amélioration des traitements et le dépistage du cancer du sein.

 

Le dépistage du cancer du sein, quand, à quel rythme, pourquoi ?

A partir de 25 ans, il est conseillé d’avoir un examen clinique de vos seins (palpation) par un professionnel de santé et ce tous les ans. Entre 50 et 74 ans, si vous n’avez pas de symptômes, ni de facteurs de risque autre que l’âge, une mammographie est à faire tous les 2 ans, complétée par une échographie si nécessaire. L’intérêt de ce dépistage est de pouvoir repérer une lésion avant l’apparition de symptômes et notamment de détecter des cancers de plus petite taille et moins évolués. En général, plus le cancer du sein est détecté tôt plus les chances de guérisons sont importantes.

 

Les actions durant la campagne Octobre rose

De nombreuses manifestations et événements sont organisés au profit de la recherche médicale et scientifique et pour sensibiliser au dépistage précoce. Vous pouvez aussi soutenir la lutte contre le cancer du sein en faisant des dons

Sources :

https://www.ligue-cancer.net/article/53394_octobre-rose-2019-programme

https://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Les-chiffres-du-cancer-en-France/Epidemiologie-des-cancers/Les-cancers-les-plus-frequents/Cancer-du-sein

https://octobre-rose.ligue-cancer.net/

]]>
https://pharmacieverdenet-saintvit.mesoigner.fr/actualites/668-octobre-rose